PRESSE

Concertclassic – Gaëlle Le Dantec – août 2019

“Célia Oneto Bensaid lance audacieusement ses « American Touches », programme américain (Gershwin/Bernstein) d’un premier enregistrement remarqué sorti l’automne dernier […] les transcriptions forcent l’admiration – et Célia Oneto Bensaid y met visiblement beaucoup d’elle-même […] Les Trois Préludes de Gershwin sont des miniatures sensibles qu’elle a magnifiquement défendues, tout comme Touches de Bernstein, qui a inspiré le titre de son album et de son concert.”
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Bachtrack – Jean Landras – avril 2019

“Cœur brûlant, tête froide » aimait dire le pianiste Heinrich Neuhaus. Voilà une maxime que l’artiste du soir pourrait faire sienne. Bénéficiant de la bonne sonorité du lieu et de l’instrument, Célia Oneto-Bensaid a révélé son double talent : audacieuse créatrice de chatoyantes transcriptions pour piano d’œuvres d’essence profondément orchestrale et interprète à l’expressivité étonnante.”
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France Musique – Clément Rochefort – mars 2019

Générations France Musique, le live
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Classicagenda – Frederic Hutman – novembre 2018

“Les grands oncles d’Amérique de Célia Oneto Bensaid.”
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On Mag – Jean Pierre Robert – novembre 2018

“Celia Oneto Bensaid joue ces pièces avec autant de conviction et de zest qu’elle se meut dans l’art de la transcription
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Revue ENA Hors les murs – novembre 2018

“Après I got rythm du pianiste David Lively, Célia Oneto Bensaid décide, elle aussi, de mettre à l’honneur deux grands compositeurs américains. En effet, pour son premier enregistrement, cette jeune pianiste, dotée d’un palmarès éloquent, nous propose des œuvres de Léonard Bernstein (1918-1990) et de George Gershwin (1898-1937). Cela étant, si elle interprète des pièces écrites pour le piano, elle n’hésitez pas non plus, à travers des transcriptions, à nous transporter dans l’univers de West Side Story ou An American in Paris. La gageure est de taille, tant ces œuvres combinent couleurs orchestrales et puissance des percussions.

Ainsi, les Danses symphoniques de West Side Story nous font-elles revivre, pour notre plus grand plaisir, quelques grands thèmes de la comédie musicale. Du Prologue au Final, ce ne sont pas moins de neuf moments musicaux qui déclinent les différents sentiments de l’œuvre originale. Avec ses ruptures, son air dégingandé, ses contrastes et son accompagnement en pompes, cette transcription du Prologue met particulièrement l’accent sur son influence du ragtime. Quant aux appels du sifflet et claquements de doigts, qui pourraient passer pour anecdotiques, ils créent autant la surprise que la restitution de la vie trépidante qui parcourt l’œuvre de Bernstein. Dans la même veine, le débridé Mambo est émaillé de “Mambo” clamé avec énergie par Célia Oneto Bensaid, affermissant les arrêts de piano. Par ailleurs, le Cha-cha introduit sur la pointe des pieds le thème de Maria avant de s’effacer devant un piano égrenant ses note avec délicatesse. Moment atemporel que celui-ci, rempli de la grâce d’harmonies subtiles et raffinées ! Enfin, Somewhere décline un piano symphonique déployant la soierie de ses arpèges. Ici, l’interprète joue sur de multiples plans sonores avec une surprenante fluidité.

Symphonique est également l’œuvre de Gershwin An American in Paris. A cet égard, legato et pédale donnent l’illusion d’entendre des cordes. L’éclat des cuivres est obtenu par un staccato d’une précision remarquable. L’ensemble est mâtiné de rubato et d’un indicible “swing” qui irradie tout le discours musical avec sensibilité et majesté ? Par ailleurs, Célia Oneto Bensaid joue magistralement sur la ligne de crête entre musique des “tapeurs” de piano des saloons et l’élégance raffinée des virtuoses de salon ? Au demeurant, comme une métaphore de cette double ascendance entre musique savante et populaire, notre talentueuse pianiste inclut dans son programme Trois préludes de Gershwin et Touches de Bernstein, ensemble de pièces dont le langage élaboré n’est pas sans rappeler er Debussy ou Ravel. C’est sans doute cela l’American touches !”


Le Figaro – Benjamin Puech – Octobre 2018

Célia Oneto-Bensaïd interprète d’électrisantes pièces de West Side Story transcrites par ses soins. Et nous convainc qu’il y a bien quelque chose de sacré qui se transmet dans la musique classique. Le public se laisse emporté par les airs du Manhattan voyou des années 1960 composés par Leonard Bernstein. Une mère étouffe le cri de son fils, bien décidé à témoigner, lui aussi, de son enthousiasme. Qu’importe, la soirée est chaleureuse.
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Mediapart – Frederick Casadesus – septembre 2018

“Aux mélomanes de France, de Navarre et de l’univers, on ne peut faire autrement que recommander American touches, un disque rudement chouette, alliant Gershwin et Bernstein, une belle réussite parue sur le label Soupir éditions. Qu’on se le dise, mademoiselle Oneto Bensaïd est à l’aube d’un très joli parcours.”
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Concertonet – Simon Corley – août 2018

“Après le bref entracte, c’est précisément Bernstein compositeur que l’on retrouve, avec l’Ouverture de son Candide (1956) transcrite de manière assez bluffante par Célia Oneto Bensaid. ”
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Bachtrack – Julien Hanck – novembre 2017

“Celia Oneto Bensaïd tire habilement son épingle du jeu dans le Quintette. Endurance et contrôle sont le maître mot de sa performance. La jeune pianiste n’hésite pas à faire ressortir quelques tranchantes arêtes hors de ses phrasés, tout en faisant preuve d’une homogénéité stylistique remarquable. ”
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Zibeline – Jacques Freschel – août 2017

“Le trio Märchen (Bertrand Laude, clarinette, Manuel Vioque-Judde, alto, Célia Oneto Bensaid, piano) présentait une formation sortant du traditionnel violon/violoncelle/piano. Fort de personnalités artistiques à l’aura évidente, c’est l’ensemble musical qui aura le plus marqué les esprits avec des Pièces pour alto, clarinette et piano op.83 de Max Bruch : clarinette d’une rare sensibilité, alto princier (à l’avenir assuré !) et du beau piano garantissant le ciment nécessaire à ces timbres riches et complémentaires.”
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Le Progrès – 2017

“C’était un nouvel événement délocalisé dans le cadre de l’Estival de la Bâtie. Mardi, les deux musiciennes Elsa Moatti (violon) et Célia Oneto Bensaid (piano) ont fait une halte au prieuré de Pommiers, un lieu chargé d’histoire(s), aussi bien atypique que pittoresque. Les pierres étaient parées de leurs habits de lumière pour ce duo talentueux qui a offert une atmosphère mélancolique, poétique (parfois sombre) et intime.”


Zibeline – Jacques Freschel – août 2017

“Le trio Märchen (Bertrand Laude, clarinette, Manuel Vioque-Judde, alto, Célia Oneto Bensaid, piano) présentait une formation sortant du traditionnel violon/violoncelle/piano. Fort de personnalités artistiques à l’aura évidente, c’est l’ensemble musical qui aura le plus marqué les esprits avec des Pièces pour alto, clarinette et piano op.83 de Max Bruch : clarinette d’une rare sensibilité, alto princier (à l’avenir assuré !) et du beau piano garantissant le ciment nécessaire à ces timbres riches et complémentaires.”
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Culturebox – 2016

” Elle est un orchestre à elle seule ”
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