PRESSE

MAGAZINE PIANISTE // Septembre 2020 // Alain Cochard

FIGARO // Juillet 2020 // Thierry Hilleriteau

Resmusica – Jean-Luc Clairet – septembre 2020

“Loin du traditionnel concert de clôture symphonique, le festival se clôt par un récital de piano. Camille Pépin introduit Célia Oneto Bensaid, une pianiste à l’engagement d’emblée attachant, qui a conçu un programme De Ravel à Pépin. Le chemin passe par Glass (on l’avait remarqué la veille dans The Road not taken), Pépin s’inscrivant dans cette nouvelle génération de compositeurs décidés à travailler en-dehors de toute doxa. La pianiste invite Glass en veilleur, ses cinq Métamorphosis (la bouleversante simplicité mélodique de la deuxième fait toujours mouche) venant ponctuer, comme des oasis sonores, les deux Pépin (Number 1, inspiré par Pollock et Nighthawks, transcrit de la harpe, d’après Hooper) et les cinq Miroirs de Ravel. Ces Metamorphosis de 1988, une découverte pour beaucoup, sont ourlés, face à une salle qui retient son souffle, avec une liberté et un sens de la nuance inédit qui les exclut presque de la période « répétitive » du compositeur. Ravel, Pépin, Glass : les filiations sont clairement soulignées par le jeu virtuose et limpide, sans histoire, magnifié par un piano aux aigus cristallins. Le compositeur américain ouvre et referme un concert qui conclurait le festival dans un impressionnant silence, n’étaient trois bis américains ahurissants de virtuosité : Joplin, Bernstein et Glass encore, avec l’étourdissante Dance du deuxième Acte d’Akhnaten.”
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Ouvert aux Publics – Marie Anezin – août 2020

« La pianiste Célia Oneto Bensaid a apporté une fraîcheur printanière teintée de charme mutin au soleil de plomb qui s’imposait au concert de 10h du Festival International de piano de la Roque d’Anthéron. Elle y a imposé avec maestria et alacrité le seul compositeur contemporain de cette 40ème édition : Philip Glass. Connu pour avoir apporté son génie à tant de musiques de films, de théâtre ou de pop stars comme Bowie, il reste l’ambassadeur d’une musique répétitive et minimaliste ponctuée de micro-variations. Une rigueur et une audace que le compositeur américain partage avec son interprète du jour Célia Oneto Bensaid. Un concert sublime tout en mélodie, douceur, impertinences qui fut un somptueux cadeau. Célia Oneto Bensaid a choisi un programme lié au théatre avec Metamorphosis, écrit en référence à Kafka et la Trilogy sonata de Glass/Barnes dont le premier opus fut présenté au Festival d’Avignon par Bob Wilson.Intitulé « Le Temps suspendu » ce choix de pièces de Glass évoque l’espace-temps parallèle dans lequel Glass nous propulse et le confinement dont nous sortons. Un concert qui illustre l’engagement obstiné de cette jeune artiste à faire de la musique dans son époque et au cœur de son actualité. Elle défend aussi avec ferveur la place des femmes dans le milieu de la musique classique. »
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Crescendo Magazine – Victoria Tomoko Okada – septembre 2020

“C

« Deux récitals envoûtants

Le dimanche 10 août au matin, Célia Oneto Bensaid donne un récital tout Philip Glass ’elle qualifie elle-même d’« OVNI » pour ce Festival. Elle l’a intitulé « Temps suspendu » et invite l’auditoire à se laisser aller par un temps qui ne se mesure pas selon nos critères quotidiens. Elle insère les cinq Metamorphosis d’après Kafka entre les trois mouvements de Trilogy Sonata. Ces musiques hypnotisantes, avec lesquelles la pianiste nous plonge dans l’infini -même si une pièce ne dure que cinq minutes, cela pourrait continuer pour l’éternité !- font même taire les cigales, d’habitude très bruyantes. Elle joue quatre bis. D’abord Der Zauberlehrling (L’apprenti sorcier) de Ligeti dans le prolongement du programme, puis Maple Leaf Rag de Joplin (elle prend le micro pour expliquer l’origine du Cake-walk), Number One, la première œuvre pour piano solo de Camille Pépin (née en 1990) et La Tartine au beurre de Mozart. Voilà une matinée originale et « suspendue », dont le public était ravi. »
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Journal La Croix – Emmanuelle Giuliani – septembre 2020

“Lors de son récital consacré à l’Américain Philip Glass opportunément appelé Le Temps Suspendu, la gracieuse Célia Oneto Bensaid a joué les douces enchanteresses, faisant subitement émerger la tension musicale d’un lit de roses.
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Concertclassic – Alain Cochard – juin 2020

“On se laisse prendre par l’agissante immobilité de Metamorphosis 2 au cours de laquelle la palette sonore très subtile de la pianiste fait merveille. Avec Number 1 de Camille Pépin – pièce récente (2020) qui marque le commencement d’un cycle de la compositrice française en hommage à Jackson Pollock – les teintes se font autrement plus vives, le relief s’accentue et Célia Oneto Bensaid suggère le jaillissement de la couleur avec une parfaite acuité rythmique.”
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Bachtrack- PortraitJean Landras – février 2020

“Passionnée par le répertoire classique mais aussi par la création, par les musiques tant européennes qu’américaines, Célia Oneto Bensaid fait partie des jeunes pianistes dont la carrière est en plein essor. Titulaire de cinq prix du Conservatoire de Paris (CNSMDP), elle est lauréate de nombreux concours et de plusieurs fondations (Concours internationaux Francis Poulenc 2013, Gabriel Fauré 2014, Piano Campus 2015, Société des Arts de Genève 2017…). Elle se distingue notamment dans l’art de la mélodie, remportant en 2018 le Concours Nadia et Lili Boulanger avec la soprano Marie-Laure Garnier. Le duo prépare une tournée en Chine en avril… Mais en attendant, c’est près des Halles, à Paris, que je retrouve Célia autour d’une table de brasserie. Elle revient calmement sur les étapes de sa carrière et communique avec enthousiasme ses passions et ses projets.
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Concertclassic – Gaëlle Le Dantec – août 2019

“Célia Oneto Bensaid lance audacieusement ses « American Touches », programme américain (Gershwin/Bernstein) d’un premier enregistrement remarqué sorti l’automne dernier […] les transcriptions forcent l’admiration – et Célia Oneto Bensaid y met visiblement beaucoup d’elle-même […] Les Trois Préludes de Gershwin sont des miniatures sensibles qu’elle a magnifiquement défendues, tout comme Touches de Bernstein, qui a inspiré le titre de son album et de son concert.”
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Articles de Mai 2019 // Tournée au Japon organisée par Piano aux Jacobins


Bachtrack – Jean Landras – avril 2019

“Cœur brûlant, tête froide » aimait dire le pianiste Heinrich Neuhaus. Voilà une maxime que l’artiste du soir pourrait faire sienne. Bénéficiant de la bonne sonorité du lieu et de l’instrument, Célia Oneto-Bensaid a révélé son double talent : audacieuse créatrice de chatoyantes transcriptions pour piano d’œuvres d’essence profondément orchestrale et interprète à l’expressivité étonnante.”
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France Musique – Clément Rochefort – mars 2019

Générations France Musique, le live
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Classicagenda – Frederic Hutman – novembre 2018

“Les grands oncles d’Amérique de Célia Oneto Bensaid.”
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On Mag – Jean Pierre Robert – novembre 2018

“Celia Oneto Bensaid joue ces pièces avec autant de conviction et de zest qu’elle se meut dans l’art de la transcription
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Revue ENA Hors les murs – novembre 2018

“Après I got rythm du pianiste David Lively, Célia Oneto Bensaid décide, elle aussi, de mettre à l’honneur deux grands compositeurs américains. En effet, pour son premier enregistrement, cette jeune pianiste, dotée d’un palmarès éloquent, nous propose des œuvres de Léonard Bernstein (1918-1990) et de George Gershwin (1898-1937). Cela étant, si elle interprète des pièces écrites pour le piano, elle n’hésitez pas non plus, à travers des transcriptions, à nous transporter dans l’univers de West Side Story ou An American in Paris. La gageure est de taille, tant ces œuvres combinent couleurs orchestrales et puissance des percussions.

Ainsi, les Danses symphoniques de West Side Story nous font-elles revivre, pour notre plus grand plaisir, quelques grands thèmes de la comédie musicale. Du Prologue au Final, ce ne sont pas moins de neuf moments musicaux qui déclinent les différents sentiments de l’œuvre originale. Avec ses ruptures, son air dégingandé, ses contrastes et son accompagnement en pompes, cette transcription du Prologue met particulièrement l’accent sur son influence du ragtime. Quant aux appels du sifflet et claquements de doigts, qui pourraient passer pour anecdotiques, ils créent autant la surprise que la restitution de la vie trépidante qui parcourt l’œuvre de Bernstein. Dans la même veine, le débridé Mambo est émaillé de “Mambo” clamé avec énergie par Célia Oneto Bensaid, affermissant les arrêts de piano. Par ailleurs, le Cha-cha introduit sur la pointe des pieds le thème de Maria avant de s’effacer devant un piano égrenant ses note avec délicatesse. Moment atemporel que celui-ci, rempli de la grâce d’harmonies subtiles et raffinées ! Enfin, Somewhere décline un piano symphonique déployant la soierie de ses arpèges. Ici, l’interprète joue sur de multiples plans sonores avec une surprenante fluidité.

Symphonique est également l’œuvre de Gershwin An American in Paris. A cet égard, legato et pédale donnent l’illusion d’entendre des cordes. L’éclat des cuivres est obtenu par un staccato d’une précision remarquable. L’ensemble est mâtiné de rubato et d’un indicible “swing” qui irradie tout le discours musical avec sensibilité et majesté ? Par ailleurs, Célia Oneto Bensaid joue magistralement sur la ligne de crête entre musique des “tapeurs” de piano des saloons et l’élégance raffinée des virtuoses de salon ? Au demeurant, comme une métaphore de cette double ascendance entre musique savante et populaire, notre talentueuse pianiste inclut dans son programme Trois préludes de Gershwin et Touches de Bernstein, ensemble de pièces dont le langage élaboré n’est pas sans rappeler er Debussy ou Ravel. C’est sans doute cela l’American touches !”


Le Figaro – Benjamin Puech – Octobre 2018

Célia Oneto-Bensaïd interprète d’électrisantes pièces de West Side Story transcrites par ses soins. Et nous convainc qu’il y a bien quelque chose de sacré qui se transmet dans la musique classique. Le public se laisse emporté par les airs du Manhattan voyou des années 1960 composés par Leonard Bernstein. Une mère étouffe le cri de son fils, bien décidé à témoigner, lui aussi, de son enthousiasme. Qu’importe, la soirée est chaleureuse.
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Mediapart – Frederick Casadesus – septembre 2018

“Aux mélomanes de France, de Navarre et de l’univers, on ne peut faire autrement que recommander American touches, un disque rudement chouette, alliant Gershwin et Bernstein, une belle réussite parue sur le label Soupir éditions. Qu’on se le dise, mademoiselle Oneto Bensaïd est à l’aube d’un très joli parcours.”
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Concertonet – Simon Corley – août 2018

“Après le bref entracte, c’est précisément Bernstein compositeur que l’on retrouve, avec l’Ouverture de son Candide (1956) transcrite de manière assez bluffante par Célia Oneto Bensaid. ”
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Bachtrack – Julien Hanck – novembre 2017

“Celia Oneto Bensaïd tire habilement son épingle du jeu dans le Quintette. Endurance et contrôle sont le maître mot de sa performance. La jeune pianiste n’hésite pas à faire ressortir quelques tranchantes arêtes hors de ses phrasés, tout en faisant preuve d’une homogénéité stylistique remarquable. ”
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Zibeline – Jacques Freschel – août 2017

“Le trio Märchen (Bertrand Laude, clarinette, Manuel Vioque-Judde, alto, Célia Oneto Bensaid, piano) présentait une formation sortant du traditionnel violon/violoncelle/piano. Fort de personnalités artistiques à l’aura évidente, c’est l’ensemble musical qui aura le plus marqué les esprits avec des Pièces pour alto, clarinette et piano op.83 de Max Bruch : clarinette d’une rare sensibilité, alto princier (à l’avenir assuré !) et du beau piano garantissant le ciment nécessaire à ces timbres riches et complémentaires.”
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Le Progrès – 2017

“C’était un nouvel événement délocalisé dans le cadre de l’Estival de la Bâtie. Mardi, les deux musiciennes Elsa Moatti (violon) et Célia Oneto Bensaid (piano) ont fait une halte au prieuré de Pommiers, un lieu chargé d’histoire(s), aussi bien atypique que pittoresque. Les pierres étaient parées de leurs habits de lumière pour ce duo talentueux qui a offert une atmosphère mélancolique, poétique (parfois sombre) et intime.”


Zibeline – Jacques Freschel – août 2017

“Le trio Märchen (Bertrand Laude, clarinette, Manuel Vioque-Judde, alto, Célia Oneto Bensaid, piano) présentait une formation sortant du traditionnel violon/violoncelle/piano. Fort de personnalités artistiques à l’aura évidente, c’est l’ensemble musical qui aura le plus marqué les esprits avec des Pièces pour alto, clarinette et piano op.83 de Max Bruch : clarinette d’une rare sensibilité, alto princier (à l’avenir assuré !) et du beau piano garantissant le ciment nécessaire à ces timbres riches et complémentaires.”
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Culturebox – 2016

” Elle est un orchestre à elle seule ”
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